ASSOCIATION DONGEOISE des ZONES à RISQUES et du PPRT :

 

 

SES INITIATIVES 

 

DECEMBRE 2018

 

10 DECEMBRE 2018 :

 

PPRT SEM - SFDM : Le commissaire enquêteur rend ses conclusions et donne un avis favorable.

 

Lire: Rapport conclusions commissaire enquêteur pprt SFDM - Sem Donges 10122018

 

 

 

NOVEMBRE 2018

 

26 NOVEMBRE 2018 :

 

NOUVEL INCIDENT AU SEIN DE LA RAFFINERIE TOTAL A DONGES .

Lundi matin 26 novembre, « une fuite d’acide sulfurique a été détectée sur un camion citerne stationné au sein de la raffinerie Total à Donges ». Ainsi débute le communiqué de presse produit par la Préfecture.

Plusieurs question viennent immédiatement à l’esprit : Depuis combien de temps, ce camion était-il stationné au sein de la raffinerie ? Quelle est la cause de la fuite ?

Le plan particulier d’intervention (PPI), décidé par la Préfecture  a entraîné le confinement des salariés de l’entreprise, celui des élèves fréquentant toutes les écoles de Donges et du collège . Cette décision préfectorale a nécessité l’interruption du trafic ferroviaire dans les deux sens sur la ligne qui traverse le site. L’affaire était donc considérée comme sérieuse.

Il est dans ces conditions inconcevable que la population parfois très proche du site industriel SEVESO et au nom du principe de précaution n’ait pas été alertée voire informée. Aucune sirène liée au plan particulier d’intervention n’a été actionnée. Le système d’alerte téléphonique mis en place par la Mairie de Donges ou/et par celui de l’exploitant sont restés muets. Un constat qui n’est guère rassurant.

Il sera intéressant d’obtenir des assurances sur la fonctionnalité ou non des équipements annoncés.

L’ADZRP entend obtenir des réponses à l’ensemble des interrogations exposées.

 

21 NOVEMBRE 2018 :

 

PARI et financement des travaux.

 

Suite à pluieurs interventions de l'Association, la députée de la 8ème circonscription de St NAZAIRE avait déposé une question écrite auprès du gouvenrment. Vous trouverez ci-dessous le texte de la réponse gouvernementale publiée le 13 novembre 2018 au Journal Officiel.

Elle rappelle les règles de mise en oeuvre des PPRT et celles concernant le plan d'accompagnement aux risques industriels (P.A.R.I).

 

L'Association réaffirme son profond désaccord sur la nature des travaux prescrits, inutiles et inefficaces en cas d'accident majeur et dénonce l'obligation faite aux riverains de se protéger de risques dont ils ne sont pas responsables.

 

Lire : Qst an 15 5659qe pari financement 13112018

 

 

 

20 NOVEMBRE 2018 :

 

Les députés suppriment de justesse une niche fiscale favorable à l'huile de palme

 

Les députés suppriment de justesse une niche fiscale favorable à l'huile de palme

 

 

 

 

 

 

Lire ARTICLE:  Huiledepalmevoyedeputes18112018 article

 

 

10 NOVEMBRE 2018 :

 

Suite à plusieurs courriers dénonçant les nuisances imposées aux riverains, le Président de la CARENE vient d'adresser sa réponse.

Il lui aura fallu 7 mois pour se manifester sans pour autant répondre notamment à notre demande de rencontre.

Pour les mesures de  bruits, il renvoie la responsabilité de la lutte contre les nuisances sonores à l'industriel et la DREAL.

Concernant le P.A.R.I, il précise que pour l'heure, la diagnostiqueur n'a pas été trouvé.

 

Enfin, il avoue "œuvrer au développement économique du territoire qui est une priorité que la communauté d'agglomération cherche à concilier au mieux avec la qualité de vie des riverains en limitant les impacts et les nuisances qu'ils pourraient subir'.

 

Quel mépris pour celles et ceux qui sont incommodés quotidiennement par les odeurs et les bruits.


N'HESITEZ PAS A REAGIR A CE COURRIER.

 

-Lire  -Réponse carene pari 07112018

 

9 NOVEMBRE 2018 :

 

Le pneumologue Michel Aubier condamné en appel

pour « faux témoignage » devant le Sénat

Ouest France

 

La cour d’appel de Paris a condamné vendredi 9 novembre le pneumologue Michel Aubier à une amende de 20 000 euros, pour avoir menti aux sénateurs sur ses liens avec le groupe Total.

Le pneumologue Michel Aubier a été condamné vendredi 9 novembre en appel à 20.000 euros d’amende pour avoir menti en 2015 à des sénateurs sur ses liens avec le groupe Total, une peine atténuée par rapport à celle prononcée en première instance.

La cour d’appel de Paris a reconnu le médecin coupable de « faux témoignage », confirmant ainsi la première condamnation en France pour ce délit devant la représentation nationale.

Mais elle a infligé une sanction inférieure à la peine qui avait été requise le 5 octobre, soit une amende de 30.000 euros. La cour a surtout « considérablement atténué la sanction prononcée » par le tribunal correctionnel de Paris, a souligné l’avocat de Michel Aubier, François Saint-Pierre.

Le 5 juillet 2017, le médecin à la retraite avait été condamné à six mois de prison avec sursis et 50.000 euros d’amende. M. Aubier n’était pas présent au délibéré.

Pourvoi en cassation possible

Son avocat a dit « réfléchir à l’intérêt d’un pourvoi en cassation ». « Je soutiens qu’en droit, les poursuites n’ont pas de fondement légal. Et d’autre part, M. Aubier a commis une erreur et non pas un témoignage délibérément mensonger », a déclaré Me Saint-Pierre.

Le 16 avril 2015, ce spécialiste de l’asthme et chef du service de pneumologie à l’hôpital Bichat avait été entendu par une commission d’enquête sénatoriale sur le « coût économique et financier de la pollution de l’air », en tant que représentant de l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP).

À la question d’éventuels « liens d’intérêt avec des acteurs économiques » lors de sa prestation de serment, le pneumologue, habitué des plateaux télé, avait assuré n’en avoir « aucun ».

Or, divers articles de presse ont révélé en mars 2016 qu’il était salarié du groupe Total, qui l’employait depuis 1997 comme médecin-conseil du travail.

L’enquête, déclenchée après un signalement de la présidence du Sénat au procureur de la République, avait révélé qu’il percevait en 2015 environ 6.000 euros par mois pour cette activité. Il détenait par ailleurs des actions et était membre du conseil d’administration de la Fondation Total.

À son procès en appel, le pneumologue avait assuré n’avoir « pas vraiment bien compris la question posée » et soutenu avoir fait une confusion entre « lien d’intérêt » et « conflit d’intérêts ».

 

 

OCTOBRE 2018

7 OCTOBRE 2018 :

 

Dimanche 7 octobre, 11 h, plusieurs boules de feu surmontées d'un épais panache de fumées noires s'élèvent au coeur du site industriel suscitant une forte inquiétude des Dongeoise et Dongeois.

.

Dans un courrier en date du 8 octobre, l'ADZRP s'adresse à la Préfète de Loire Atlantique.

Les cioyens ont le droit de savoir.

 

lire: 2018 suite accident total du 07102018

 

 

4 OCTOBRE 2018 :

 

"LA POLLUTION ATMOSPHERIQUE: un mal à prendre au sérieux !

 

De nombreux rapports et témoignages révélès en France et en Europe alertent l'opinion sur les effets nocifs de la pollution industrielle.

Si la pollution atmosphérique fait sentir ses effets sur l'Homme au quotidien lors des pics de pollution, l'exposition prolongée à de faibles doses constitue un danger plus grave pour la santé humaine.

Le diagnostic santé 2017 réalisé par l'Agence Régionale de la Santé et l'Observatoire Régional de Santé a montré que les données sanitaires sur les l'ensemble des communes de la région nazairienne étaient inquiétantes.

L'ADZRP s'est adressée à l'ARS et à Air Pays de la Loire.

 

lire courriers:

2018air pays de la loire pollution courrier 01102018

2018air pays de la loire pollution courrier 1102019

 

SEPTEMBRE 2018

 

25 septembre 2018 :

communiqué de presse

 

NE PAS S’ENLISER DANS LA DÉPENDANCE !

Le Conseil Municipal qui s’est tenu le mardi 25 septembre à Donges avait à son ordre du jour une question intitulée « convention de partenariat entre la commune et Total ».

L’ADZRP avait adressé à chaque membre du Conseil Municipal un courrier appelant chacun(e) à faire preuve de lucidité (courrier joint).

Adoptée sans réserve par l’ensemble des élu(e)s, cette convention de partenariat entre la commune et Total » ne manque pas d’interroger chaque Dongeoise et Dongeois sur les risques que comporte un « marché » de cette nature.

Il s’agit de recevoir une aide financière pour l’organisation d’une manifestation sportive en échange de quoi la Mairie « associera l’image de Total » à l’ensemble de la communication.

La première interrogation porte sur l’auteur de la démarche : ville, industriel, association ?

A plusieurs reprises, l’ADZRP est intervenue pour rappeler l’indispensable indépendance de la commune vis à vis de l’industriel. Ce mélange des genres ne sert que l’intérêt de ce dernier qui entend vraisemblablement, à travers le versement de subventions, faire mieux accepter les nuisances imposées.

N’est-ce pas là une forme de lobbying ?

Il est inquiétant de constater le silence des élus chaque fois que l’industriel est en cause. Rappelons quelques événements récents : investissements financiers conditionnés au contournement ferroviaire des sites industriels, demande de Total de déroger à la directive européenne qui impose aux appontements et postes de déchargement des bateaux situés en bord de Loire au sud-ouest du site de récupérer les vapeurs d’hydrocarbures pendant les opérations de chargement et déchargement.

Sur ce dernier sujet, Donges se prononcera favorablement sur la demande de l’industriel alors que les communes de Montoir-de-Bretagne, Paimboeuf, La Chapelle-Launay exprimeront un avis défavorable.

A chaque fois, les élus se sont tus et ont apporté unanimement ou majoritairement leur soutien à l’industriel ignorant l’expression des Dongeois.

Manque de courage, crainte de heurter l’industriel, chacun(e) est en droit de s’interroger.

 

 

 

JUILLET 2018

 

29 juillet 2018 :

 

"POLLUTION INDUSTRIELLE: des particules et des hommes."

 

Emission "Interception" France Inter 29 07 2018

https://www.franceinter.fr/emissions/interception/interception-29-juillet-2018

 

"La main qui nourrit les 40 mille salariés du site est-elle la même qui les tue à petits feux ?"

 

 

 

22 juillet 2018 :

 

EXONERATION PARTIELLE TAXE FONCIERE (part départementale)

 

Le 3 octobre 2017, puis le 14 avril 2018, l'ADZRP demandait au Conseil Départemental de Loire Atlantique de prendre une délibération visant à exonérer partiellement de la taxe foncière sur les propriétés bâties à compter du 1er janvier 2019 les habitations situées dans le périmètre d'exposition aux risques prévus par le PPRT en application de l'article 1383-G du Code Général des Impôts.

Vous trouverez joint à cet envoi le courrier reçu ce jour du Conseil Départemental.

Nous y reviendrons en détail dans notre prochaine publication.

 

LIRE; Conseil départemental accord exonération partielle taxe foncière

 

 

12 juillet 2018 :

 

Pollution massive de l’air et manquements graves de l’industriel SANOFI

dans l'entreprise à Mourenx (bassin industriel de Lacq) -

 

communiqué FNE:

Sanofi rejets toxiques lacq Mourenx

 

 

 

5 juillet 2018 :

 

A lire: AZF/ TOTAL responsable et coupable