ASSOCIATION DONGEOISE des ZONES à RISQUES et du PPRT :

adzrp44@gmail.com

 

SES INITIATIVES 

 

FEVRIER-MARS 2019

12 MARS 2019 :

 

LA POLLUTION DE L’AIR TUE

DEUX FOIS PLUS QUE CE QUI ÉTAIT ESTIME.

Fléau de notre époque, la pollution atmosphérique pourrait être deux fois plus meurtrière que les chiffres avancés jusque là. C’est le constat alarmant dressé par une étude menée par des chercheurs allemands publiée le 12 mars 2019 dans la revue « European Heart journal ».

L’excès de mortalité imputable à la pollution de l’air ambiant serait en fait de 790 000 mort en 2015 dont 67 000 en France, une estimation nettement supérieure à celle de l’Agence Européenne de l’Environnement (AEE) qui jugeait que cette pollution (particules fines - P M2,5, dioxyde d’azote - NO2 et ozone - 03) était responsable en 2015 de 518 000 décès prématurés.

En réponse à ce constat très inquiétant, les auteurs de l’étude jugent « urgent » de baisser les seuils d’exposition aux particules fines. La limite annuelle moyenne pour les PM2,5 fixée par l’Union Européenne est de 25 microgrammes par mètre cube, soit 2,5 fois plus que les recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé (10 microgramme/m³).

Auparavant, on se concentrait sur les risques de cancer et sur les effets immédiats sur l’appareil respiratoire. Selon cette étude, entre 40 et 80 % de ces décès prématurés seraient dus à des maladies cardiovasculaires.

Rappelons, pour mémoire, le diagnostic santé 2017 établi par l’Agence Régionale de Santé sur la région Ouest Loire Atlantique (St Nazaire, La Baule, Presqu’île de Guérande)  qui montrait que la situation était inquiétante, de nombreux indicateurs dépassaient les seuils moyens régionaux ou nationaux.

Au regard de ces différentes informations, la demande d’une étude épidémiologique formulée par les associations (Vivre à Méan Penhoêt et Association Dongeoise des Zones à Risques et du PPRT) prend toute sa valeur.

Un texte intitulé « la pollution est le mal du siècle » est proposé à la signature de chacune et chacun. Il peut-être retourné soit par mail, soit déposé dans la boite aux lettres de l’ADZRP, Maison des Associations, Rue des Métairies.

Texte: Pétition enquête sanitaire 2019

 

 

8 MARS 2019 :

 

 

91 JOURNÉES D’ODEURS DE FORTE INTENSITÉ PAR AN !

De plus en plus nombreux sont les riverains à constater et dénoncer une fréquence et une intensité plus fortes des nuisances olfactives sur la commune. Ces odeurs soufrées, irritantes, nauséabondes ressenties essentiellement sur Donges dépassent ses propres frontières. Elles en donnent une image dégradante.

Air Pays de Loire dans son programme de suivi des odeurs vient de publier les résultats de la 3ème année de veille olfactive.

Les résultats sont sans appel. Ils confirment, comme le ressentent les riverains, une aggravation de la situation et une augmentation du nombre de journées odorantes.

Ainsi entre mai 2017 et avril 2018, 216 journées ont été concernées par des perceptions odorantes soit près de 60 % d’une année.

Sur ce nombre de jours, 91 ont fait l’objet de perceptions d’odeurs de forte intensité soit plus que lors des précédentes périodes (36 jours en 1ère période, 49 en seconde). Des données qui démontrent que la situation, loin de s améliorer, se dégrade avec pour conséquence une altération de la qualité de vie des habitants.

Ces odeurs de forte intensité liées aux installations industrielles sont pour 54 % d’entre-elles dues à la raffinerie Total , 39 % à Cargill, 7 % à d’autres sources.

 

Quelles suites après ces constats ?

 

Déclarer comme l’assure le directeur de la raffinerie que « la méthode des nez nous permet de progresser », alors que les résultats sont plus mauvais aujourd’hui qu’hier n’est que mépris vis à vis des habitants.

Les élus, les services de l’État, les décideurs doivent être être plus exigeants et plus contraignants vis à vis de ceux qui « enfument » l’opinion.

Quant aux riverains, ils doivent continuer à signaler systématiquement chaque dysfonctionnement.

 

6 MARS 2019 :

 

NOUVEAU PIC DE POLLUTION A LA RAFFINERIE DE DONGES !

 

articles presse

 

 

JANVIER 2019

 

24 JANVIER 2019 :

 

Des arrêtés préfectoraux qui intéressent les Dongeoises et Dongeois.

 

24 01 2019 Arrêté Préfectoral N° 2019/ICPE/016 autorisation d'exploiter une raffinerie sur le territoire de la commune de Donge (p 1 à 55)

 

24 01 2019 Arrêté Préfectoral (suite p 56 à la fin)

 

28 01 2019 Arrêté Préfectoral N° 2019/ICPE/017 autorisation d'exploiter une unité de production d'hydrogène au sein de la raffinerie Total exploitée par la société Air Liquide Hydrogène

 

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DECEMBRE 2018

 

10 DECEMBRE 2018 :

 

PPRT SEM - SFDM : Le commissaire enquêteur rend ses conclusions et donne un avis favorable.

 

Lire: Rapport conclusions commissaire enquêteur pprt SFDM - Sem Donges 10122018

 

 

 

NOVEMBRE 2018

 

26 NOVEMBRE 2018 :

 

NOUVEL INCIDENT AU SEIN DE LA RAFFINERIE TOTAL A DONGES .

Lundi matin 26 novembre, « une fuite d’acide sulfurique a été détectée sur un camion citerne stationné au sein de la raffinerie Total à Donges ». Ainsi débute le communiqué de presse produit par la Préfecture.

Plusieurs question viennent immédiatement à l’esprit : Depuis combien de temps, ce camion était-il stationné au sein de la raffinerie ? Quelle est la cause de la fuite ?

Le plan particulier d’intervention (PPI), décidé par la Préfecture  a entraîné le confinement des salariés de l’entreprise, celui des élèves fréquentant toutes les écoles de Donges et du collège . Cette décision préfectorale a nécessité l’interruption du trafic ferroviaire dans les deux sens sur la ligne qui traverse le site. L’affaire était donc considérée comme sérieuse.

Il est dans ces conditions inconcevable que la population parfois très proche du site industriel SEVESO et au nom du principe de précaution n’ait pas été alertée voire informée. Aucune sirène liée au plan particulier d’intervention n’a été actionnée. Le système d’alerte téléphonique mis en place par la Mairie de Donges ou/et par celui de l’exploitant sont restés muets. Un constat qui n’est guère rassurant.

Il sera intéressant d’obtenir des assurances sur la fonctionnalité ou non des équipements annoncés.

L’ADZRP entend obtenir des réponses à l’ensemble des interrogations exposées.

 

21 NOVEMBRE 2018 :

 

PARI et financement des travaux.

 

Suite à pluieurs interventions de l'Association, la députée de la 8ème circonscription de St NAZAIRE avait déposé une question écrite auprès du gouvenrment. Vous trouverez ci-dessous le texte de la réponse gouvernementale publiée le 13 novembre 2018 au Journal Officiel.

Elle rappelle les règles de mise en oeuvre des PPRT et celles concernant le plan d'accompagnement aux risques industriels (P.A.R.I).

 

L'Association réaffirme son profond désaccord sur la nature des travaux prescrits, inutiles et inefficaces en cas d'accident majeur et dénonce l'obligation faite aux riverains de se protéger de risques dont ils ne sont pas responsables.

 

Lire : Qst an 15 5659qe pari financement 13112018

 

 

 

20 NOVEMBRE 2018 :

 

Les députés suppriment de justesse une niche fiscale favorable à l'huile de palme

 

Les députés suppriment de justesse une niche fiscale favorable à l'huile de palme

 

 

 

 

 

 

Lire ARTICLE:  Huiledepalmevoyedeputes18112018 article

 

 

10 NOVEMBRE 2018 :

 

Suite à plusieurs courriers dénonçant les nuisances imposées aux riverains, le Président de la CARENE vient d'adresser sa réponse.

Il lui aura fallu 7 mois pour se manifester sans pour autant répondre notamment à notre demande de rencontre.

Pour les mesures de  bruits, il renvoie la responsabilité de la lutte contre les nuisances sonores à l'industriel et la DREAL.

Concernant le P.A.R.I, il précise que pour l'heure, la diagnostiqueur n'a pas été trouvé.

 

Enfin, il avoue "œuvrer au développement économique du territoire qui est une priorité que la communauté d'agglomération cherche à concilier au mieux avec la qualité de vie des riverains en limitant les impacts et les nuisances qu'ils pourraient subir'.

 

Quel mépris pour celles et ceux qui sont incommodés quotidiennement par les odeurs et les bruits.


N'HESITEZ PAS A REAGIR A CE COURRIER.

 

-Lire  -Réponse carene pari 07112018

 

9 NOVEMBRE 2018 :

 

Le pneumologue Michel Aubier condamné en appel

pour « faux témoignage » devant le Sénat

Ouest France

 

La cour d’appel de Paris a condamné vendredi 9 novembre le pneumologue Michel Aubier à une amende de 20 000 euros, pour avoir menti aux sénateurs sur ses liens avec le groupe Total.

Le pneumologue Michel Aubier a été condamné vendredi 9 novembre en appel à 20.000 euros d’amende pour avoir menti en 2015 à des sénateurs sur ses liens avec le groupe Total, une peine atténuée par rapport à celle prononcée en première instance.

La cour d’appel de Paris a reconnu le médecin coupable de « faux témoignage », confirmant ainsi la première condamnation en France pour ce délit devant la représentation nationale.

Mais elle a infligé une sanction inférieure à la peine qui avait été requise le 5 octobre, soit une amende de 30.000 euros. La cour a surtout « considérablement atténué la sanction prononcée » par le tribunal correctionnel de Paris, a souligné l’avocat de Michel Aubier, François Saint-Pierre.

Le 5 juillet 2017, le médecin à la retraite avait été condamné à six mois de prison avec sursis et 50.000 euros d’amende. M. Aubier n’était pas présent au délibéré.

Pourvoi en cassation possible

Son avocat a dit « réfléchir à l’intérêt d’un pourvoi en cassation ». « Je soutiens qu’en droit, les poursuites n’ont pas de fondement légal. Et d’autre part, M. Aubier a commis une erreur et non pas un témoignage délibérément mensonger », a déclaré Me Saint-Pierre.

Le 16 avril 2015, ce spécialiste de l’asthme et chef du service de pneumologie à l’hôpital Bichat avait été entendu par une commission d’enquête sénatoriale sur le « coût économique et financier de la pollution de l’air », en tant que représentant de l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP).

À la question d’éventuels « liens d’intérêt avec des acteurs économiques » lors de sa prestation de serment, le pneumologue, habitué des plateaux télé, avait assuré n’en avoir « aucun ».

Or, divers articles de presse ont révélé en mars 2016 qu’il était salarié du groupe Total, qui l’employait depuis 1997 comme médecin-conseil du travail.

L’enquête, déclenchée après un signalement de la présidence du Sénat au procureur de la République, avait révélé qu’il percevait en 2015 environ 6.000 euros par mois pour cette activité. Il détenait par ailleurs des actions et était membre du conseil d’administration de la Fondation Total.

À son procès en appel, le pneumologue avait assuré n’avoir « pas vraiment bien compris la question posée » et soutenu avoir fait une confusion entre « lien d’intérêt » et « conflit d’intérêts ».

 

 

OCTOBRE 2018

7 OCTOBRE 2018 :

 

Dimanche 7 octobre, 11 h, plusieurs boules de feu surmontées d'un épais panache de fumées noires s'élèvent au coeur du site industriel suscitant une forte inquiétude des Dongeoise et Dongeois.

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